Mike DeWay

Mike Deway ma rencontre avec le Blues-man.

Voici la transcription de ma rencontre avec Mike DeWay au Pub Limoilou. Mike et moi nous sommes entretenue sur ses origines, son histoire, des anecdotes et quelques conseils pour les jeunes qui débute.

Alain :

Salut les gars salut les filles les musiciens les musiciennes les artisans ici Alain Castonguay du blog vivre de la musique.com alors j'ai rencontré Mike DeWay cette semaine Mike qui est chanteur guitariste dans le domaine du blues et qui est très connue et très apprécié ici à Québec. Alors je l'ai rencontré au pub de Limoilou. Alors je vous présente l'entrevue.

Alors salut les gars salut les filles les musiciens les musiciennes on n'est au pub Limoilou avec Mike DeWay. Bonjour Mike

Mike DeWay :

Salut bienvenue au temple du blues à Québec

Alain :

Je voulais te rencontrer parce que je voulais connaître un peu ton histoire tes débuts comment tu as commencé.

Écoute au début des années 70, moi je suis née ici à Limoilou, de zéro jusqu'à 15 ans, au début des années 70 je suis déménagé à Beauport, puis à Beauport je connaissais pas grand monde. C'est là que j'ai acheté une guitare la première fois.  Je me suis mis à écouter du John Mayall du BB King et c'est là que je me suis mis à jouer du blues tranquillement chez nous. J'écoutais ça et je sortais des legs de blues.  C'est là que j'ai connu, aussi au début des années 70, y avait Pagliaro qui commençait à être populaire aussi à la télé et ça, ça m'a beaucoup influencé en frais de musique. C'est là que j'ai commencé à jouer de la guitare.

Alain :

Alors ici j'ai demandé à Mike de me parler un peu plus de ses origines.

Mike DeWay :

Oui moi je suis née ici pas loin du Pub Limoilou au coin de la deuxième rue et des capucins dans le quartier Saint Charles.

Alain :

Alors ici tout le monde te connaît.

Mike DeWay:

Ouais ben là écoute, j'ai des amis d'enfance qui viennent me voir encore ici, ça fait que tout le monde nous connaît parce que ça fait plusieurs années qu'on est ici, c'est la septième année qu'on est ici.

Alain :

Alors la musique étant un domaine où il peut arriver toutes sortes de situations j'en ai profité pour demander à Mike de nous raconter une petite anecdote.

Mike DeWay:

Écoute il arrive tellement de choses en voyage en Europe que des anecdotes on pourrait en compter plusieurs. Je me souviens entre autres d'une fois que, on n’avait pas toute notre matériel qui était arrivé en même temps que nous autres. Qu'est-ce qui arrive souvent quand on joue en Europe, y'a des gens qui nous passe le matériel, pis là, on s'était connecté dans le système de son Boss, mais y a 7 ans, Boss c'était connu mais moins. Nous on était inquiet, mais on a fait toute la soirée dans le kit de son. Ça sonnait la tonne de briques. On avait notre batterie mais j'avais pas eu l'ampli de guitare ni l'ampli de basse. Finalement le gars était équipé en Bosse. C'était un voyage en Normandie ça s'appelait Cauville. Finalement on a joué dans tout le système Bosse et ça sonnait la tonne de briques.

Puis je me souviens d'un anecdote ce soir-là, y faisait très chaud, c'était au mois d'août 2009, puis le stage  était à peu près un pied de haut, puis moi j'ai un wireless, je vais me promener, quand j'ai rembarquée sur le stage, les pantalons y ont comme collé après ma jambe, je me suis donné une poussée pour rembarquée sur le stage, j'ai tombé en pleine face et j'ai continué à jouer, puis le monde m'ont donné une ovation après, par ce que j'ai continué à jouer. Il arrive toutes sortes de choses de même.

Alain :

Alors ici j'ai demandé à Mike quelques trucs pour vous, pour réussir dans la musique.

Mike DeWay :

C'est sûr qu'il faut que tu es un certain talent, je suis bien d'accord. Souvent des fois c'est l'encouragement plus que d'autres choses. C'est un moment bien précis, quelqu'un qui t'a donné une chance, autant pour moi que pour d'autres. Fait que des fois, le fait qu'un jeune va venir au jam-session, qu'ont l'accepte dans notre gang, puis qu'on voit qu'il a un certain talent, puis que là on le pousse, ça va lui donner peut-être le go head pour continuer dans la musique, puis qui gagne sa vie avec ça ou pas.

Peu importe le fait de jouer de la musique c'est toujours extraordinaire. Faut pas lâcher. Quand tu sais que tu as un rêve faut que tu y crois à ton rêve, tu y vas jusqu'au bout.

J'ai  toujours rêvé de jouer devant du monde puis d'aller jouer loin. Tu sais, je rêve encore d'aller jouer, je sais pas moi, au Japon tien, j'y rêve encore tu sais, bien je vais peut-être y aller un jour. Je vais régulièrement en Europe. Je suis fier de ce que j'ai accompli. Faut croire à nos rêves. Tout le monde va dire ça tu vas me dire, même, quand même quelque chose il faut continuer là-dedans. Moi ça a pris du temps avant que je décide de faire juste ça dans vie, mais écoute, l'étape que j'étais rendu, peu importe la carrière, peu importe comment dirais-je, où t'es rendu dans ton cheminement, je veux dire à ce moment là, j'étais peut-être pas prêt à le faire v’là 10 ans. Tu sais, quand t'as une famille pis toute, peut-être que tu peux attendre, mais j'ai toujours joué depuis 40 ans pareil, depuis 1970 que je joue de la guitare, depuis 1972 que je joue dans un band. Ça fait 42 ans tu sais quand même.

Alain :

Oui c'est une bonne carrière ça 40 ans

Mike DeWay :

Là je pense que oui tu sais. C'est une carrière underground en quelque part. Là oui, y des gens qui me connaissent depuis des années. Je suis dans le blues régulièrement, depuis toujours quasiment. Mais dans le temps qu'on jouait dans les années 70, qu'on fessait du rock and roll, blues, ben on jouait en région. Des gens dans les régions nous connaissaient. Maintenant ils nous connaissent plus dans Québec tu sais. Dans ce temps là ils nous connaissaient moins, mais, j’ veux dire, pour nous autre on était, c'était correct de même.

Alain :

Alors Mike est auteur compositeur, il déjà trois albums a son actif, alors je lui ai demandé un peu qu'es-ce qui s'en venait au niveau de l'écriture, alors on l'écoute.

Mike DeWay :

Écoute l'écriture présentement, je suis en train d'écrire un prochain album. C'est plus dur pour moi, moi, je ne suis pas vraiment un gars qui écrit beaucoup mais j'écrit des chansons qui sont simples, qui sont vraiment pour le blues tu sais. Je ne me prétends pas un grand écrivain là tu sais, mais j'écris qu'est-ce qui peux être le fun d'entendre pour le blues tu sais. J'ai quand même des bonnes chansons depuis. Depuis 3 albums tu sais. Fais que ça c'est vraiment le fun.

Écoute longue vie au blues puis longue vie au pub Limoilou. On est ici ce soir parce que. On est ici encore pour longtemps. Pis lâché pas les gars, pis longue vie au blues.

Alain :

Hé merci Mike

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